Descendons de mon jardin pour y cueillir notre destin | Mynerva

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Mahal
Rang Classique : Noble
Nombre de messages : 87
Rôle : Noble et secrètement dirigeant de l'organisation Umoriel à Béryl

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Âge: 45-50 ans [L4]
Race: Humain
Mar 24 Sep 2019, 10:14

{ An  1575  Mois  7 }


« Dans quoi est-ce que je me suis engagé Hernando ? »

Le dénommé Hernando soupira. Cela devait bien être la millième fois que je lui posais la question depuis que je m’étais réveillé aux aurores. Et le temps pouvait sembler être très long lorsque quelqu’un vous répétez sans cesse la même chose. Ah, tu te demandes sans doute qui est Hernando ! Un serviteur de mon manoir, sans grand intérêt à vrai dire. Il était souvent là juste pour faire beau avec sa moustache et son air un peu prude d’homme bien battis et encore vierge. Un péché mignon on va dire. Il aidait mes autres serviteurs à faire le ménage.
Ah, je sais ce que tu te dis, mais c’est faux ! Je ne touche pas mes serviteurs. Enfin. Pas avec mes mains. Je touche avec les yeux, je précise au cas où des pensées un peu trop lubriques ne passent dans la cervelle de quelques uns des lecteurs qui doivent se sentir viser en lisant ses lignes. Bref, trêves de mondanités. Tu dois te demander pourquoi est-ce que je me plains en gémissant tout en m’activant ?
Pour cela, il va falloir retourner quelques mois en arrière. Au tout début de ce lustre qui promettait des rebondissements certain, j’avais rencontré une bien belle jeune femme. Mynerva, de son joli prénom – je ne puis qu’appuyer ses parents pour ce choix fort appréciable – avait réussi à me piéger dans ma propre courtoisie. Enfin, ce n’était peut-être pas son intention à la base… disons plutôt que je me suis piégé moi-même à mon propre jeu. Cette Dame, donc, avait réussi à m’extorquer une faveur qu’elle pouvait utiliser quand elle le voulait et pour ce qu’elle voulait. Et voilà qu’elle la réclama, cette faveur.
Une part de moi avait eut, l’espace d’un instant, peur qu’elle ne demande quelque chose d’un peu trop… gros. Comme un mariage. Puis je m’étais bien rapidement raisonné. C’était une Dame d’une bonne famille de noble. Les femmes, dans la Noblesse, étaient bien éduquées et leur parent n’accepterait jamais qu’elles épousent un homme qu’elles venaient juste de rencontrer. Quoique, si l’homme en question avait assez de fortune… le nom des Harrison suffisait sans doute à ce que des parents disent « oui » sans hésiter sans même investiguer sur si ladite personne traitera bien leur fille.
Ou leur homme, après tout, il y avait des femmes également dans ma famille. Bref.
Donc, évidemment que non, elle ne demanda pas le mariage. Mais quelque chose de bien plus soft et appréciable : une simple entrevue en tête-à-tête pour faire connaissance. J’avais déjà remarqué son intérêt lors de la soirée mondaine du début de lustre, je me devais donc de voir si elle pouvait être une possible prétendante à devenir une Dame Keywan Harrison. En tout cas, Hermit semblait plutôt, hm, d’accord avec le fait qu’elle devienne ma femme – puisque, je le rappelle, ce sera à lui de faire le travail conjugal. Il était absolument hors de question que je touche une femme aussi intimement, déjà que juste les effleurer me donnait des envies de fuir le plus loin possible.
Par Parandar, il me fallait vite trouver une femme afin de ne plus à avoir à supporter les autres. D’ailleurs, je n’avais pas vraiment réfléchi au « après ». Le après mariage, la vie de couple. Est-ce que je devrais faire moins de voyage, être plus présent au manoir avec ma… femme… ? Serons-nous plutôt à vivre chacun de notre côté ? Ah. Je n’avais pas pensé à tout ça jusqu’à maintenant. Sur le coup, j’eus un moment de panique où je dis souffler dans un sac afin de me calmer.
Mince.
Dans le pire des cas, je laisserai Hermit gérer.
Ouais. Hermit gérera.
Cette idée me rassura.

Parlons tout de même un peu des préparatifs depuis que je m’étais réveillé, histoire de retarder un peu l’inévitable : le moment où je serais seul avec elle. Donc. Nous avions convenus d’un pique-nique dans les vergers, et comme mon manoir était proche de l’un deux, nous nous sommes donnés rendez-vous à mon manoir aux environs de midi. Mon manoir n’était pas des plus excentriques ni des plus grands. Il était de taille moyenne, qui se voulait à la fois simple et classe sans aller dans les extrêmes, avec ce que je considérais être ma fierté : un très beau jardin. Là où je ne m’étais pas d’excentricité dans les bâtisses, je les mettais dans les plantes et les décorations de jardins. Mon jardin se voulait grand et paisible, orienté vers là où se couchait le soleil afin de pouvoir l’admirer le plus longtemps possible. L’on pouvait brûler ma maison et me dépouiller, mais si jamais on détruisait mon jardin, les bandits auront droit à quelque chose de bien pire que la mort. En tant que dirigeant d’une organisation mafieuse alliant pas mal de domaines divers, je savais de quoi je parlais.
Pour rejoindre le verger le plus proche – un verger de pommier – il fallait suivre un sentier pendant quelques minutes à pied.
Mes parents m’avaient apprit à bien me conduire en société, et surtout, à être un gentleman envers les femmes – ils avaient espoir qu’un jour je dépasse ma phobie des femmes, et plus particulièrement, que je devienne hétéro. Comme si c’était aussi simple ! Mah, ne parlons pas d’eux, ils étaient morts et enterrés dans une sépulture non loin de mon manoir, que l’on pouvait rallier par mon jardin d’ailleurs. L’on pouvait également y trouver la tombe de Léhéfik, mon jumeau « mort ». Elle n’était pas vide non… il fallait bien qu’il y ait un corps pour plus d’authenticité. Ah, la cruauté de mes parents n’avait pas d’égale.
Tout cela pour dire – ah, j’ai un peu trop tendance à divaguer – qu’en tant que gentilhomme, je m’étais fais un devoir de cuisiner moi-même pour ma Dame. J’étais plutôt bon cuisinier, un domaine que j’avais appris par moi-même car c’était dans ma nature de faire les choses par moi-même. Et puis, c’était bien plus gratifiant de manger quelque chose que l’on a fait soi-même, enfin, de mon point de vu. Surtout si c’est bon. En particulier si c’est bon. J’avais donc préparé un assortiment de plats, séparant les boites entrée-plat-dessert de façon peut-être un peu trop maniaque. La manière dont étaient disposés les aliments prouvait d’ailleurs que j’avais des tendances… maniaques.
En dessert, j’avais fais ma fameuse tarte tatin aux pommes que Roan n’avait su apprécier par simple jalousie. Disposant tout ceci dans un grand panier de sorte que les choses fragiles – comme ma tarte – ne se fassent pas écraser, le tout en n’oubliant pas une nappe et de quoi se désaltérer. Ne sachant guère ce que pouvait apprécier Mynerva. J’eus un moment de doute intense quant au choix que j’allais bien pouvoir faire. Je finis par prendre une bouteille d’un bon vin rouge ainsi que de l’eau que j’avais entreposé dans une bouteille en verre fermée, pour la transporter. Ce rendez-vous n’était pas pour nous soûler après tout. Je savais le vin rouge souvent apprécié lors de repas. A voir si cela serait au gout de la jeune femme.
Pour finir, ma tenue. Nous étions en pleine saison chaude, alors j’avais opté pour quelque chose de léger. J’avais décidé de laisser mes cheveux majoritairement lâches avec une simple broche qui les maintenait à peu près ensemble tout en restant lâches. Evidemment, des cheveux rebelles avaient décidé de rester de chaque côté de mon visage, mais cela rajoutait un effet un peu décoiffé et détendu qui était voulu. Quant à mes vêtements, ils restaient classes et sobres, ne mettant pas de veste ni de cape, préférant n’avoir qu’une tunique légère blanche avec des broderies dorées et un pantalon noir.

Puis il y eut l’attente. Je haïssais l’attente. Cela me stressait d’autant plus. Et mon thé à la camomille ne m’aidait pas vraiment à me détendre pour une rare fois. Se faisait-elle désirer en venant légèrement en retard ? Après tout, c’était souvent ce que faisaient les femmes. Je détestais le retard. Bon, je n’étais pas tout le temps à l’heure non plus, je devais avouer aimer me faire désirer également, mais je n’aimais pas quand les autres étaient en retard. C’était frustrant.

« Sir, la Dame d’Ombrépine est arrivée. »

Je me levais sans doute un peu trop empressé, ordonnant à un de mes serviteurs (Hernando) de prendre le panier repas tout en me suivant jusqu’à la porte. Je m’arrêtais un instant, prenant une grande inspiration pour me donner contenance, avant d’ouvrir les portes afin d’accueillir mon invité.
Sortant de sa calèche, je lui offris mon plus beau sourire tout en m’approchant, attendant qu’elle ait les pieds sur terre avant de lui prendre sa main pour y déposer un baiser.

« Bien le bonjour très chère, » la saluais-je en me relevant, relâchant sa main par politesse – et par fuite. « Vous êtes toujours aussi ravissante. J’ose espérer que vous avez fait bon voyage. Vos serviteurs peuvent rester dans mon manoir le temps de notre rendez-vous. Souhaitez-vous entrer vous rafraîchir un peu avant que l’on aille dans les vergers ? »




( Pando )
Mynerva
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Rôle : Noble - Dame de compagnie

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Âge: 25 - 30ans
Race: Humain
Sam 02 Nov 2019, 04:36
En retard, comme à son habitude. Elle n’était pas gênée la vilaine petite, car elle aimait se faire désirer. Il lui fallut en tout deux longues heures pour faire sa toilette, deux autres pour faire ses cheveux et encore une pour ses fards. Vous pensez bien que le voyage ne fut pas court non plus. Si les domestiques et les valets se pressaient en tout sens devant l’aristocrate, soucieux de l’heure et des gages qui risquaient fortement de diminuer si jamais la Dame n’était pas satisfaite. C’est donc avec deux voir trois heures de retard que la d’Ombrépine se présenta au domaine de son hôte. Pour ce pique-nique soigneusement préparé par le Lord, Mynerva s’était vêtue d’une tenue ni trop encombrante, mais tout de même de bon goût, car après tout, elle allait passer quelques heures avec un aristocrate célibataire.

Aidée par l’un de ses Valets, Dame d’Ombrépine quittait sa luxueuse calèche pour voir s’ouvrir brusquement les portes du manoir du Lord. À la manière dont il les ouvrit, la jeune femme fut satisfaite d’y imaginer une certaine hâte. Si bien qu’un sourire malicieux venait étirer ses lippes peintes d’un rose pivoine. L’homme était, comme d’ordinaire, d’une élégance charmante. Son raffinement faisait écho aux attentes de la fille du Duc d’Ombrépine. D’une révérence maniérée, elle lui rendit la politesse dont il lui faisait preuve.

« Je vous retourne le compliment mon bon Seigneur, vous êtes d’une exquise élégance en ce doux jour.  Je vous remercie d’offrir à ma domestication un abri le temps de notre entrevue. »

Glissant un regard vers l’intérieur du manoir, puis sur l’homme de main qui tenait un panier –probablement celui du repas-, Mynerva posa ses mains sur le corset souple de sa robe beige aux motifs fleuris. Se mettre autant en retard lui avait donné faim et elle trouvait les jardins bien plus beaux que l’aperçu voyeur qu’elle avait glissé à la demeure. C’est donc sans détour qu’elle annonçait son choix :

« Si vous ne voyait aucun inconvénient, j’aimerais que vous nous meniez à l’instant aux vergers. Pardonnez mon inconvenance, mais il me tarde d’apprécier votre unique compagnie, Messire Mahal. »

Se mettant de côté, elle attendait donc de suivre son hôte jusqu’au lieu dit. La délicieuse invitée qu’elle était avait songé à prendre avec elle un précieux alcool qu’elle espérait bien boire pendant leur repas bucolique. Un de ses valets vint donc présenter aux pieds des marches la bouteille d’un noir d’encre au Maître des lieux.

« En guise d’acte de grâce, veuillez accepter ce breuvage. Je me suis permisse à penser qu’il se marierait idéalement avec notre repas, Messire. Peut-être souhaitez-vous le goûter avant que nous allions aux vergers ? Après tout, le menu de ce jour m’était inconnu. Il serait dommage qu’une fois installée, celui-ci ne nous plaise pas. »

Pour le coup, Mynerva était sincère et sans entourloupe. Elle n’avait pas oublié que le Lord n’avait pas bu une goutte d’alcool pendant la fameuse soirée donnée au château. Néanmoins, goûter ne signifiait pas boire. Inspirer les vapeurs, tourner l’élixir pour en dégager les arômes et tremper ses lèvres et rapidement y humidifier sa gorge n’avait rien de dramatique pour la connaisseuse.
Mahal
Rang Classique : Noble
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Rôle : Noble et secrètement dirigeant de l'organisation Umoriel à Béryl

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Âge: 45-50 ans [L4]
Race: Humain
Ven 15 Nov 2019, 12:03

{ An  1575  Mois  7 }


Tout aurait été mieux si elle avait été un homme. Non, tout aurait été mieux s’il était possible de pouvoir enfanter entre hommes. Mais cela aurait porté une telle disgrâce sur les femmes qu’elles n’auraient plus d’utilité, je soupçonne les dieux d’avoir fomentés cette sournoiserie afin de leur trouver une utilité.
Mais non. Tout aurait été plus simple si j’avais aimé les femmes. Si je n’avais pas au fond de moi cette sourde peur en voyant ses ongles acérées et ses seins conçus pour étouffer ses proies, son visage à priori innocent afin de tromper ses proies pour mieux les attraper et les tuer. A mes yeux, les femmes étaient des diablesses faites pour assujettir les hommes. Oh, oui, certaines étaient sulfureuses, certaines étaient magnifiques – mais plus dangereuses elles l’étaient aussi.
Mynerva me sourit, me rendit ma révérence et me complimenta à son tour. Rien que l’habituel emballage que chaque noble se devait d’apporter pour parler à un tiers. Tout est courtoisie, tout est superficiel, tout est faux semblant. Je n’étais pas tout rose dans l’affaire. Moi-même, j’avais ce bagage, cet emballage que je trainais à chaque rencontre de noble.
Par la suite, alors que je lui demandais si elle préférait se reposer un peu dans le manoir avant d’attaquer le plat de résistance, elle déclina l’invitation. Son raisonnement n’était pas idiot et je me giflais intérieurement pour avoir fait une proposition si stupide. La demoiselle était venue en retard, sans doute avait-elle eut ses propres contretemps, ou bien avait-elle fait exprès – cela ne m’étonnerait guère – en tous les cas il valait mieux ne pas trop trainer afin de pouvoir profiter des jardins à une heure pas trop tardive.
Cependant, alors que je m’apprêtais à tendre le bras pour prendre la jeune femme en direction des jardins, un de ses valets se démarqua en venant m’apporter une bouteille de vin. Ainsi donc, la jeune femme avait fait le premier pas en ce qui concernait le breuvage. D’un signe de la main, je demandais donc à Hernando d’aller me chercher un verre qui ne resservira pas, et par la même occasion, d’enlever discrètement la bouteille de vin que j’avais mise dans le grand panier.

« Ce serait avec plaisir que je gouterai votre breuvage, » commençais-je en attendant qu’Hernando ne revienne. « Ne connaissant pas vos gouts en matière de boisson, je ne savais guère quoi prendre. Cependant, je crains de ne pas pouvoir vous suivre beaucoup avec ce vin. Je ne tiens guère l’alcool, alors j’ai très vite appris à m’en passer. »

Hernando revint donc avec un autre serviteur afin d’ouvrir la bouteille et d’en verser dans un verre. Me le tendant, je fis tourner un instant l’élixir dans le verre pour en observer son aspect avant d’humer son odeur fruitée. Enfin, j’y trempais les lèvres, goutant ainsi quelques gouttes, les gardant dans ma bouche quelques secondes pour en prendre toutes les saveurs avant d’avaler. La chose faite, je fus quelque peu surpris d’apprécier un minimum le breuvage, ni trop fort ni trop doux, fruitée sans être amer. Je donnais à nouveau le verre à l’autre serviteur, ayant fini de gouter.

« Il est très bon ! Vous avez fait un bon choix avec ce breuvage. Je pense qu’il ira très bien avec ce que je vous ai préparé. Mes serviteurs vont nous suivre jusqu’aux vergers afin que nous ne soyons pas encombrés, puis partiront, ne vous en faites pas. »

Le sourire aux lèvres, ayant encore le gout de l’alcool dessus, je tendis mon bras à la demoiselle afin de la conduire aux jardins. Ayant senti un certain empressement dans les paroles de la dame lorsqu’elle réfuta mon offre précédente, j’optais alors pour une marche semi-rapide. Assez lent pour pouvoir observer l’environnement, assez rapide pour ne pas trop trainer, mes serviteurs à l’arrière afin de nous laisser un peu d’intimité.
C’était un verger de pommier. Les arbres étaient immenses pour certains, devenant plus petits au fur et à mesure – mais de façon si discrète que cela ne se remarquait pas. En cette saison, les pommes étaient déjà bien rouges. Certaines avaient déjà été cueillies, d’autres retardataires préféraient rester encore sur leur branche pour se faire admirer des passants.

Nous arrivâmes à l’endroit où je voulais emmener la dame. Le terrain des pommiers n’était pas plat et tendait en une petite courbe descendante. Au niveau de mon manoir, nous étions plus hauts que l’autre bout du verger qui était plus bas. J’avais choisi un endroit qui nous offrait une belle vue sur le reste du verger, assez éloigné du manoir sans l’être trop, non loin d’un pommier qui nous offrirait un peu d’ombre afin de ne pas étouffer par la chaleur.
Me décrochant de la jeune femme, je me saisis du panier que je posais par terre avant de l’ouvrir et de prendre la nappe qui nous permettra de nous installer. Aider d’Hernando – l’autre serviteur ayant été relégué au fait de porter la bouteille ouverte de la demoiselle – nous installâmes une belle nappe blanche immaculée à terre, puis je sortis d’abord les plats en apéritif – entrée, les disposant de telle sorte que cela ne nous gêne pas pour nous assoir. On posa la bouteille de façon à ce qu’elle ne tombe pas, puis d’un geste de la main, j’invitais Mynerva à s’installer.

« Voulant vous faire honneur, sachez que le repas a été préparé entièrement par mes soins. Pour l’entrée, j’ai décidé de faire assez simple, des légumes à picorer ainsi que des canapés d’avocat, et d’autres au foie gras. »

Je m’installais alors sur la nappe avant d’arborer un petit sourire timide.

« Ce ne sera pas de la grande cuisine, j’ai bien peur que mes capacités dans cette discipline ne soient pas égale à un grand chef, mais j’ose espérer que cela vous plaira. Que pensez-vous de ce verger, très chère ? »





( Pando )
Parandar
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Parandar
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Sam 17 Oct 2020, 06:50


Rappel


Bonjour !

Le sujet est-il toujours d'actualité ? Sans réponse, il sera déplacé le 31 octobre dans les Archives.

Cordialement,

Staff de  RPG-Chevalier
Crédit à Taëva. Réalisé pour l'usage par le Staff sur RPG-Chevalier seulement.
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