Impossible n'est rien - Pv: Mynerva

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Ulfric
Rang Classique : Prince
Nombre de messages : 39
Rôle : Prince et Général de Diamant - Inquisiteur Suprême

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Âge: 30-35 ans (L3)
Race: Humain
Dim 17 Mai 2020, 16:56
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1581 - mois 6

∆ Feat. Mynerva ∆

L’été s’annonçait particulièrement chaud et aride. Déjà, Ulfric ressentait les premières chaleurs poindre le bout de leur nez. Il n’avait jamais beaucoup apprécié cela. Dans la forteresse de Delnoch, épicentre de l’armée diamantoise et d’une partie de l’Inquisition, le général signait pléthore de documents. Dans les geôles, plusieurs hérétiques potentiels venaient d’être enfermés. Il fallait reconnaitre que ses hommes étaient de plus en plus efficaces avec les années. La situation le débectait mais son frère le roi était plus que satisfait. Depuis longtemps, le borgne servait son cadet avec zèle, s’oubliant lui même de plus en temps. Malgré quelques échauffourées, la situation globale était plus ou moins calme en cette période. Ulfric, même s’il avait beaucoup de travail, était moins surchargé qu’à l’accoutumée.


Sans qu’il ne sache trop comment, son épouse semblait avoir été en mesure de l’apprendre. Ce devait être la raison l’ayant poussée à quitter la capitale pour venir lui rendre visite. Cette envie de sa part était un mystère pour le militaire. Que pouvait-elle lui vouloir ? S’agissait-il encore de la question de leur futur héritier ? Les deux époux n’avaient pas de véritables sentiments l’un pour l’autre. Si Ulfric l’avait épousé, c’était avant tout pour satisfaire Orion et Olina. L’une obtenait une place de choix pour sa suivante, l’autre gardait sa maitresse en bonne compagnie. Dans cette histoire, il n’était rien de plus qu’un pion. Cela ne lui plaisait guère mais il acceptait de faire avec. Mynerva était une très belle femme, mais elle ne lui correspondait pas.


Lorsqu’elle était arrivée, il n’avait pas daigné l'accueillir, prétextant une réunion importante. Au lieu de cela, elle avait été prise en charge par l’un de ses sergents et conduite à ses appartements. Les quartiers du général et de son épouse, qu’ils partageraient, étaient bien moins luxueux que ceux de la capitale mais il n’y avait pas trop de raison de se plaindre. L’endroit demeurait spacieux, en bon état et était pourvu d’assez de confort. Après quelques heures, Ulfric avait décidé qu’il était temps pour lui de rejoindre son épouse. Congédiant ses hommes, il avait pénétré dans ses appartements. Son masque d’homme froid et impitoyable ne le quittait pas, même en compagnie de sa femme. Elle ignorait tout de lui et cela devrait continuer.


« Madame. » dit-il simplement en la découvrant.


Sans plus de cérémonie, le borgne retira sa cape et vint la poser sur un porte-manteau. L’air fatigué, il demeurait droit comme un «i», les bras croisés dans le dos et la tête haute. Faisant les cent pas dans la pièce, il toisait son épouse avec insistance.


« Vos missives ne souffraient pas le luxe de se montrer très précises quant à la raison de votre venue. Que faites-vous donc ici ? Ce lieu ne vous sied guère. »


Même s’il demeurait dans son rôle, le prince de Diamant se demandait réellement quelle pouvait être la raison de sa visite. Ce n’était assurément pas une visite de courtoisie. Venait-elle lui annoncer quelque chose ou bien désirait-elle qu’ils remettent le couvert pour se donner plus de chances d’avoir un enfant. Il n’aurait su le dire pour l’heure.




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Mynerva
Rang Classique : Noble
Nombre de messages : 33
Rôle : Noble - Dame de compagnie

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Âge: 25 - 30ans
Race: Humain
Mer 20 Mai 2020, 12:55
 

Dans une toilettes des plus coquette destinée à la vie au Palais de Diamant, l’ancienne Dame Ombrépine d’Émeraude laissait ses jolis souliers blanc ivoire battre le pavé marbré du château de ses contes de fée. En ce sixième mois de l’an 1580, la jeune femme venait de fêter son vingt-sixième anniversaire. Pourtant, elle n’avait pas la tête à se morfondre, comme chaque année depuis ses quinze ans, vers l’arrivée imminente de ses trente ans. Non. Bien loin de tout ça, Mynerva était encore contrariée de son récent mariage, 3 mois plus tôt, avec le Prince Ulfric. Le Grand Général des armées de sa Majesté, Frère du Roi Orion, n’était pas le galant idéal que l’ancienne Duchesse, à présent Princesse par alliance, avait souhaité. Malgré tout, elle le respectait un minimum pour faire bonne figure et rester une épouse remarquable en société. Si lui était un piètre noble courtois pour les civilités mondaines, Orion pouvait compter sur sa favorite pour l’être pour deux. C’est donc avec de nombreux regrets de quitter son merveilleux château blanc que la jeune noble se rendait aux côtés de son époux par devoir.

Les pieds croisés, une main agitant son éventail, bercée par sa calèche, Mynerva pestait déjà les premières chaleurs de l’été. Le véritable souci, en vérité, était plutôt le fait qu’elle devait de nouveau partager la couche de son époux pour être certaine qu’un enfant allait être le fruit de cette union ordonnée. Trois mois qu’elle n’avait pas eu ses saignements. Cependant, la jeune femme et sa domestique ne préféraient pas si fièreer. Le manque d'appétit, les chaleurs, les voyages, les contrariétés qui venaient gâcher les humeurs délicieuses de la jeune femme étaient des facteurs clé qui leur avaient causé bien des inquiétudes par le passé. De plus, Mynerva gardait une ligne de guêpe et ses corsets y étaient probablement pour quelque chose. Désabusée par cette union, elle préférait rester dans un déni parfait et trouver des excuses à ses fatigues. Le souhait d’être infertile lui effleura les lèvres tant de fois en ses derniers jours que sa domestique ne quittait plus son icône religieuse afin de prier les dieux de remédier à cette affaire. Qu’importe, la voiture arrivait enfin à la forteresse de Delnoch.

Malgré l’ardent soleil, l’accueil à la forteresse fut des plus froides. Ici, tout semblait gris et sans saveur. Sobre, sombre, froid… Mynerva roulait déjà des yeux alors qu’on lui annonçait qu’une fois de plus, son époux, était fort occupé. Guildée par les domestiques, elle se rendait alors dans les appartements du Grand Général en tentant de masquer son dégoût pour cette décoration pratique et désuète des lieux. Une fois seule, ou du moins uniquement avec sa bonne servante, la Rose de Diamant pu laisser tomber le masque des convenances ainsi que sa robe d'apparat pour enfiler une tenue plus légère et conforme à la vie au sein d’une forteresse. Déjà lasse, elle allait prendre place au bord de l’une des étroites fenêtres pour observer les hommes en contre-bas. Vêtue d’une robe légère tirant sur le gris lavande et décoré d’épaulettes et ceinture métalliques finement ouvragées, l’épouse du Prince militaire jetait un regard supérieur sur les soldats qui s'entraînaient sans savoir qu’ils étaient épiés.

Amère d’être traitée de la sorte, la capricieuse enfant devenue femme finit par congédier sa domestique et poursuivit sa complainte silencieuse seule tel un chat agacé. Presque morte d’ennui, elle finit par sursauter et s’éveiller lorsqu’Ulfric montra le bout de son nez. Se tournant vers lui avec un léger mépris face à ses salutations simple et platonique, Mynerva laissa échapper un soupire avant de reporter son attention vers l’extérieur.


“Vous êtes toujours aussi aimable qu’une porte de prison. À force de les côtoyer, voilà que vous les imitez à la perfection à présent.”

Le ton était donné. Sa réplique, bien que plate et calme à entendre, était des plus piquantes à cerner. La comparaison était violente et Mynerva, une vilaine petite vipère qu’elle était, n’en avait pas encore terminé avec lui.

“Si vous y mettiez un peu du votre, Cher Époux, je n’aurai pas à quitter mes ravissants appartements enchantés pour ce trou austère. Apprenez que j’ai fait bon voyage, malgré les premières chaleurs. La raison de ma visite, puisque vous insistez sans détour, semble être la même que celle qui vous a forcé à prendre une femme, je le crains. Je viens donc remplir mon devoir d’épouse pour vous offrir un héritier.”

Sans plus d’ardeur que cela, Mynerva venait s’asseoir sur le bord du lit et remonter les pans de sa robe jusqu’à ses genoux. Son regard dédaigneux et glaçant venait observer le visage d’Ulfric. Sûre d’elle, droite et digne, elle osait lui répondre de la sorte puisqu’elle estimait qu’il ne méritait pas, du moins pas encore, la moindre de ses affections.


Notes : ...


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Ulfric
Rang Classique : Prince
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Rôle : Prince et Général de Diamant - Inquisiteur Suprême

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Âge: 30-35 ans (L3)
Race: Humain
Jeu 21 Mai 2020, 12:08
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1581 - mois 6

∆ Feat. Mynerva ∆

Décidément, Ulfric devait être un acteur formidable. Empêtré dans son rôle, il offrait à son épouse une performance si convaincante qu’elle lui offrit toute l’étendue de ses compétences. Sa langue de vipère était légendaire et le général venait tout juste d’en subir les frais. Comme il se montrait désagréable avec Mynerva, cette dernière le lui rendit bien. En un sens, c’était de bonne guerre. À ceci près qu’il la méprisait pas. Même s’il ne partageait pour l’heure aucun sentiment à son égard, il était obligé de reconnaitre que sa femme était une personne forte et intelligente. Elle inspirait le respect, même s’il trouvait à lui reprocher la même chose qu’à la plupart des nobles: son arrogance et une certaine suffisance. Qui était-il pour juger après tout. Au yeux du monde, il était un tueur en chef, un véritable monstre. Après toutes les atrocités qu’il avait commise durant son existence, qui était-il pour la juger ?


« Ce trou austère, comme vous le dites si bien, est le chef lieu de la défense du royaume. Que Delnoch ne vous plaise pas est le cadet de mes soucis. »


N’ayant pas bougé d’un iota, le chasseur de mages se contentait de la regarder tandis qu’elle s’installai sur le lit. Elle avait parfaitement raison. Il ne faisait aucun effort, pire encore il trainait la jambe. Ulfric n’était pas homme à se soucier de sa femme, il était un tueur froid et perpétuellement obnubilé par son travail sanglant. Voilà qui le prince était aux yeux du royaume. Il devait le demeurer et il ne pouvait se permettre de laisser Mynerva transpercer sa carapace, pas après avoir passé des années à la mettre en place. Toujours dans son rôle, il se fit craquer le cou avant de soupirer ostensiblement.


« Qu’il en soit ainsi. Tâchons cependant de faire vite. Je n’ai pas toute la soirée à vous accorder. »


Il n’avait rien de prévu, mais il trouverait. Rester auprès de sa femme alors qu’il jouait un rôle si détestable lui était bien trop difficile. Au fond de lui, Ulfric était un homme bon et il supportait guère la façon dont il traitait son épouse. Voyant que la séduisante noble remontait sa robe, il décida de suivre le mouvement. Après sa cape, il retira à présent son haut, ne gardant qu’un mince linge blanc sur le dos. Lentement, il retira son bas et plia ses affaires proprement dans sur une chaise. Sa chemise fut la suivante, ne le laissant plus alors vêtu que de ses braies. Presque nu, le général se rendit dans un coin de la pièce, là il sortit deux verres en cristal et les remplit de whisky. Il avala le sien d’une traite et revint vers son épouse.


« Tenez. La chose vous sera certainement plus agréable avec un peu d’alcool. J’imagine mal à quel point cela doit être insoutenable en compagnie d’une porte de prison. »


Malgré le sarcasme de ses paroles, il garda tout son sérieux, laissant un doute planer sur ses véritables sentiments. Il était difficile de déchiffrer le général lorsqu’il parlait ainsi et il avait l’habitude d’en jouer. Le temps qu’elle boise son verre ou bien ne s’en passe, le prince retira son cache-oeil. Lorsque venait pour lui le temps de s’unir à une femme, il cherchait à s’exposer. Comme il ne pouvait pas leur dire la vérité sur ce qu’il était réellement, il leur offrait simplement son embarras le plus grand, à savoir son état de borgne. Fin prêt, il s’approcha de la femme.


« Déshabillez vous. »


Le général borgne retira ses braies et s’installa lui aussi sur le lit, à côté de Mynerva. Cette femme était si désirable. Il avait envie de pouvoir l’aimer, de se laisser aller avec elle mais il ne le pouvait pas. Il n’en avait pas le droit. Ulfric se contenterait de demeurer un piètre amant et un mauvais mari. Il n’avait de toute façon aucune légitimé pour prétendre au bonheur. Toujours dans son rôle, il se pencha pour offrir un baiser sans sentiments à son amante.




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Mynerva
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Âge: 25 - 30ans
Race: Humain
Jeu 21 Mai 2020, 16:24
 

Mynerva avait beau l’air de jouer les grandes Dames et tenter de ne pas se sentir blessée par ses propos, dans le fond, entendre qu’on ne pourrait pas lui accorder un peu de temps l’une donner juste l’impression d’être un pion dans ce grand échiquier de la Vie. Dans le fond, ce n’était pas vraiment faux après tout. Alors qu’il lui demandait de faire cela rapidement, la jeune femme haussait les épaules, désinvolte, en détournant le regard vers cette fenêtre à laquelle elle était accrochée quelques minutes plus tôt. D’un ton doux, lointain, elle trouvait encore la force de siffler quelques mauvaises répliques à son mari.

« Cela ne dépend que de vous. Ayez au moins l’indulgence d’être plus performant que lors de notre première tentative. »

Progressivement, le Général revint vers elle avec un calice en cristal dont le contenu était aussi fort et sec qu’il pouvait être agressif. Un haut-le-cœur la prit, masquant son dégoût à demi, elle fronçait alors le nez tout en repoussant le contenant vers lui. La Dame était bien trop délicate pour abîmer ses papilles avec un tel liquide ou pire encore, brûler sa gorge ainsi que son estomac avec de telles vapeurs. Mynerva avait toujours préféré les boissons plus fruitées et douces. C’est donc sans le moindre remord qu’elle comptait se passer de cet affreux alcool. Quant à sa réplique sur la porte de prison, et bien, à cela pour une fois, Mynerva n’avait pas grand-chose à répliquer. Les lèvres pincées, boudeuse presque, elle levait les yeux au ciel avant de tourner son visage de l’autre côté. La vue de son époux à demi-nu ne la dérangeait pas le moins du monde jusqu’à ce qu’il ôte son cache œil. Là, à cet instant, la terreur la prenait suffisamment pour qu’elle n’ose plus observer son visage. Alors, lorsqu’il voulut lui cueillir un baiser, d’une main droite et réprobatrice, elle préféra le tenir à distance.

« Je pensais que vous vouliez faire cela rapidement. Je tiens à garder mes vêtements. Malgré la saison, la forteresse est fort glaciale et je ne tiens pas à attraper la mort dans vos draps. »

D’autre part, Mynerva avait le nez fin et l’odeur de l’alcool la dérangeait atrocement. Si bien qu’elle détournât une nouvelle fois la tête dans le sens opposé avant de porter le dos de sa seconde main à la hauteur de sa lèvre supérieure.

« Diantre. Une porte de prison reste tout de même plus appréciable à l’odeur. N’avez-vous rien de plus raffinée pour faire passer telle émanation incommodante ? »

Sa main toujours posée sur le torse de son époux, elle pouvait au moins apprécier la fermeté de ses pectoraux, ainsi que son parfum naturel qui bien que cuivré, semblait tout de même agréable.


Notes : ...


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Ulfric
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Âge: 30-35 ans (L3)
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Jeu 21 Mai 2020, 17:10
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1581 - mois 6

∆ Feat. Mynerva ∆

Le voilà. Tel était le regard dégoûté que les femmes jetaient au général quand il se retrouvait dans leur lit. Sa remarque sur ses piètres performances lui passa au dessus de la tête. Ne pas briller dans ce domaine était justement son objectif. En revanche, le regard qui traversa les yeux de son épouse lui fit mal au coeur. Elle était comme les autres. Il était un monstre et elle ne pouvait pas voir au delà de ce que ses sens lui indiquaient. Le prince ne pouvait s’en prendre qu’à lui même, après tout il ne faisait que récolter ce qu’il avait semé. Son refus le chagrina, bien qu’il le garde pour lui. Tout cela lui coupait toute envie d’unir son corps à celui de la femme à ses côtés. Malgré son attirance pour elle, il était blessé. Il avait cherché à se montrer le plus désagréable et le résultat dépassait toute espérance.


Néanmoins, Ulfric ne pouvait se permettre d’écouter ses sentiments. Il n’avait pas le droit de quitter cette pièce sans avoir honoré son épouse. Malheureusement pour elle, l’homme étant toujours fermement ancré dans son rôle, elle n’allait pas apprécier la suite. Il soupira en baissant l’oeil vers la main dont elle s’était servie pour le repousser.


« Je n’avais pas envie de jouer à cela avec vous. »


Son attention toujours rivée sur la main de son épouse, il commença à caresser sa peau, ne prêtant guère attention à ses simagrées concernant son odeur due à l’alcool. Il fit passer ses doigts sur les siens avant de venir détailler ses ongles.


« Vous savez, je trouve particulièrement amusant de vous entendre tant évoquer les portes d’une prison. Que connaissez-vous de ces dernières après tout. Vous savez quoi ? Je vais vous raconter une partie de ma journée. Il y a quelques jours, une jeune mage a été amenée ici. Peut-être un peu plus jeune que vous, moins belle également, c’est un fait, mais séduisante malgré tout. Vous me la rappeler. La pauvre avait elle aussi de somptueux ongles. Avant que je n’en ai terminé avec elle évidement. Enfin. »


La prise de l’homme sur la main de sa femme se renforça. D’un mouvement sec, il vint lui cueillir l’arrière de la nuque pour l’amener vers lui. Son visage se ficha face au sien tandis qu’il la dévisageait de son oeil unique.


« Vous êtes ma femme et plus encore la favorite de mon frère. Non, je ne suis pas idiot, en effet. Mon travail est de tout savoir et d’obtenir ce que je veux. Nous devons avoir un enfant ? Qu’il en soit ainsi ! Mais vous me respecterez et vous cesserez de me résister. Nul besoin de vous menacer, ma réputation me précède, n’est-ce pas ? Le roi ne vous sera d’aucune aide ici présent. Malgré le dégoût que je semble vous inspirer, je suis persuadé qu’un baiser sera préférable à toute autre chose. Pouvons nous commencer à présent ou dois-je utiliser la manière forte pour vous dresser comme il se doit ? »


Le général avait envie de vomir. Il ne supportait pas l’idée de faire du mal à cette pauvre femme. Certes, elle n’était pas toujours des plus agréables, mais lui non plus et quoiqu’il en soit aucune dame ne méritait qu’on la violente ainsi dans le but de la saillir. Ce comportement était intolérable. Malheureusement, voilà qui était l’Inquisiteur suprême, un monstre capable de tout pour arriver à ses fins. Intérieurement, Ulfric avait envie de fuir cette pièce angoissante.




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Parandar
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Parandar
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Âge: Naissance du monde
Race: Divine
Sam 17 Oct 2020, 06:49


Rappel


Bonjour !

Le sujet est-il toujours d'actualité ? Sans réponse, il sera déplacé le 31 octobre dans les Archives.

Cordialement,

Staff de  RPG-Chevalier
Crédit à Taëva. Réalisé pour l'usage par le Staff sur RPG-Chevalier seulement.
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